À propos d’Ilan Eskinazi, infirmier libéral à Marseille
Infirmier libéral à Marseille, le cabinet assure des soins infirmiers au cabinet et à domicile sur le 8e, 9e et 10e, avec une exigence de qualité et de disponibilité pour les patients et les familles.
Une pratique ancrée sur le terrain
L’activité libérale permet une relation directe avec les patients, une organisation des tournées pensée pour les secteurs marseillais (Périer, Bonneveine, Mazargues, Saint-Loup, Castellane…) et une réponse adaptée aux situations chroniques, post-opératoires ou ponctuelles. Le cabinet est installé au 426 rue Paradis, dans le 8e arrondissement, à proximité du Prado et de plusieurs établissements de santé.
Coordination et continuité des soins
Les soins infirmiers s’inscrivent dans le projet médical défini par le médecin traitant ou le spécialiste. Le cabinet assure le lien avec les hôpitaux (AP-HM, cliniques privées), les services d’HAD et les aidants, dans le respect du secret professionnel et des recommandations officielles. Les transmissions sont structurées dans le dossier de soins pour permettre une réelle traçabilité entre intervenants.
Disponibilité
Le cabinet communique une disponibilité 7j/7, 24h/24 pour la permanence des demandes relevant de l’infirmier libéral, dans les limites de la zone couverte et des contraintes de régulation (voir zone d’intervention 13008 / 13009 / 13010). En cas d’urgence vitale, le 15 ou le 112 restent à composer en priorité.
Une approche libérale, professionnelle et humaine du soin
Le cabinet d’Ilan Eskinazi s’est installé à Marseille pour offrir aux habitants des 8e, 9e et 10e arrondissements une présence infirmière fiable, disponible et compétente. L’infirmier libéral n’est pas un simple « exécutant » de prescription : c’est un professionnel de santé autonome dans la mise en œuvre du soin, qui engage sa responsabilité personnelle, applique les bonnes pratiques en vigueur et coordonne son action avec les autres acteurs du parcours.
Méthode de travail
Trois principes structurent la pratique du cabinet :
La rigueur technique : respect strict des protocoles d’asepsie, des prescriptions, et de la traçabilité dans le dossier de soins. Chaque geste est consigné, datable et reproductible.
La pédagogie : explication des actes au patient et aux aidants, identification claire des signes d’alerte, formation des proches lorsque c’est utile (par exemple pour la surveillance d’un cathéter ou la reconnaissance d’une hypoglycémie).
La coordination : lien permanent avec le médecin traitant, les spécialistes, les services hospitaliers ayant prescrit ou suivi le patient, et les autres professionnels de santé (kinésithérapeutes, pharmaciens, prestataires de santé à domicile).
Le quotidien d’un cabinet libéral à Marseille
Une journée type ne ressemble pas exactement à la précédente. Les tournées du matin commencent tôt pour les bilans à jeun et les schémas d’insuline. La mi-journée est dédiée aux pansements complexes nécessitant du temps et à des perfusions ponctuelles. L’après-midi voit s’enchaîner les passages programmés et les nouveaux patients orientés par les médecins. Les soirées et nuits sont consacrées à la permanence : réception des appels, arbitrage entre ce qui relève de l’infirmier, ce qui doit être adressé au médecin de garde, et ce qui justifie le 15. Ce rythme demande une discipline d’organisation et une grande disponibilité mentale.
Pourquoi choisir un IDEL plutôt qu’une autre solution ?
L’infirmier libéral se distingue d’autres options de soins à domicile par sa proximité directe avec le patient et sa flexibilité. Comparé à un SSIAD (Service de soins infirmiers à domicile), il offre une relation individualisée sans intermédiaire administratif. Comparé à un cabinet hospitalier, il intervient dans le cadre de vie du patient avec une connaissance fine du territoire. Comparé à des solutions ponctuelles non professionnalisées, il garantit le respect des règles déontologiques, la traçabilité et la couverture assurantielle inhérente à son statut. Sur les 8e, 9e et 10e arrondissements, le maillage des cabinets libéraux est dense : chaque patient peut choisir le professionnel avec lequel il établit la meilleure relation de confiance.
Disponibilité et limites
La permanence téléphonique 7j/7 et 24h/24 vise à pouvoir être joint pour les situations relevant strictement de l’infirmier dans le cadre réglementaire. Elle ne remplace ni le médecin traitant pour les questions cliniques nouvelles, ni les services d’urgence pour les situations vitales, ni les structures spécialisées en santé mentale pour les détresses psychologiques aiguës. Cette transparence sur les limites permet d’éviter les malentendus et de protéger la qualité du service rendu aux patients déjà suivis.
Engagement de transparence
Le cabinet privilégie la clarté : dire ce qu’il fait et ce qu’il ne fait pas, donner des estimations de délais réalistes, expliquer pourquoi une demande relève parfois plutôt du médecin que de l’infirmier, et orienter sans hésiter vers un confrère ou un service spécialisé lorsque c’est la meilleure solution pour le patient. Cette éthique de travail est aussi un choix professionnel : il vaut mieux refuser temporairement une prise en charge que la mal assurer, à la fois pour la sécurité du patient et pour la qualité de la relation de soins durable.
Questions fréquentes
L’infirmier diplômé d’État (IDE) suit une formation de trois années en institut de formation en soins infirmiers (IFSI), sanctionnée par un diplôme d’État correspondant au grade Licence. Pour s’installer en libéral, il faut justifier d’au moins 24 mois d’exercice (équivalent temps plein) sur les six dernières années en équipe de soins généraux, selon les règles conventionnelles applicables.
Par le Code de la santé publique, le décret n° 2004-802 relatif aux actes professionnels et à l’exercice de la profession d’infirmier, le Code de déontologie des infirmiers (codifié au Code de la santé publique), et les recommandations de la Haute Autorité de Santé (HAS) et de l’Agence régionale de santé (ARS). Il est inscrit au tableau du Conseil de l’ordre national des infirmiers (CNOI).
Sauf en cas d’urgence vitale, l’infirmier peut refuser une prise en charge pour des raisons techniques (compétence non disponible, plateau d’hygiène insuffisant) ou organisationnelles (zone géographique non couverte, planning saturé). Dans tous les cas, il doit orienter le patient vers un confrère ou la régulation médicale.
Par la formation continue obligatoire (DPC, développement professionnel continu), la tenue rigoureuse du dossier de soins, l’application des protocoles d’asepsie, la coordination avec les médecins et l’écoute des patients. Le cabinet privilégie la transparence sur ce qu’il peut faire et ce qui dépasse son champ de compétence à un moment donné.