Soins à domicile
Pansements complexes, injections, suivi des traitements, éducation thérapeutique et prévention des complications.
En savoir plusPrestations
Des prestations d’infirmier libéral pour accompagner les patients à domicile, en coordination avec les médecins et les structures hospitalières à Marseille 8e, 9e et 10e arrondissements selon le secteur défini lors de la prise de contact.
Pansements complexes, injections, suivi des traitements, éducation thérapeutique et prévention des complications.
En savoir plusMise en place et surveillance de perfusions conformément à la prescription médicale.
En savoir plusInterventions infirmières dans le cadre du parcours HAD, en lien avec l’équipe hospitalière.
En savoir plusAccompagnement des familles et des structures dans les étapes liées au constat et aux formalités.
En savoir plusLe métier d’infirmier libéral recouvre des prestations très variées, qui vont du geste technique pur au soin relationnel. Sur Marseille, où les besoins de la population vieillissante augmentent et où l’offre hospitalière s’organise autour de plusieurs établissements de référence (AP-HM Timone et Conception, hôpital Européen, Saint-Joseph, cliniques du Prado), les infirmiers libéraux jouent un rôle de liaison entre la ville et l’hôpital. Le cabinet d’Ilan Eskinazi décline cette mission sur quatre axes : soins infirmiers à domicile, perfusions, hospitalisation à domicile (HAD), et accompagnement autour du certificat de décès. Chaque prestation est conditionnée à une prescription médicale et à un cadre réglementaire précis.
Les soins à domicile regroupent l’essentiel des actes courants : pansements (escarres, plaies post-opératoires, ulcères veineux ou artériels, brûlures simples), injections sous-cutanées (anticoagulants, insuline, biothérapies prescrites), injections intramusculaires lorsque la prescription le permet, prélèvements veineux pour analyses biologiques, surveillance des constantes (tension, pouls, saturation, glycémie capillaire), aide à la prise médicamenteuse, surveillance d’un retour à domicile post-opératoire. Ces actes sont réalisés au domicile du patient (appartement, maison, EHPAD pour les passages ponctuels lorsque le règlement intérieur l’autorise) selon un rythme défini par la prescription. La régularité des passages, leur traçabilité dans le dossier de soins et le retour d’information au médecin prescripteur sont les piliers d’une prise en charge cohérente.
Les perfusions à domicile permettent à un patient de poursuivre certains traitements intraveineux sans rester hospitalisé. Les indications sont multiples : antibiothérapie prolongée pour une infection sévère, hydratation chez des personnes âgées en risque de déshydratation, traitements anticancéreux administrés en cycle, soins de support en cancérologie. Le cabinet pose le dispositif lorsque la voie est périphérique, surveille le bon déroulement de l’administration, prévient les complications (douleur au point d’insertion, rougeur, gonflement, fièvre inexpliquée) et retire la voie en fin de cycle. Les voies centrales déjà posées par un service hospitalier (chambre implantable, PICC line) font l’objet de protocoles spécifiques, transmis par l’équipe ayant initié le traitement. Toute anomalie est signalée sans délai au prescripteur, et en cas d’urgence vitale au 15.
La hospitalisation à domicile est un mode de prise en charge à part entière, distinct du « simple maintien à domicile ». L’admission en HAD est prononcée par un médecin et formalisée par l’établissement HAD, qui coordonne médecins, infirmiers (salariés ou libéraux selon les conventions), aides-soignants, kinésithérapeutes, psychologues et travailleurs sociaux selon la situation. L’infirmier libéral peut intervenir dans ce dispositif lorsqu’il existe une convention entre lui et le centre HAD, et que le médecin coordonnateur valide les passages. Le cabinet d’Ilan Eskinazi peut donc participer à un parcours HAD selon les conventions en vigueur ; il oriente sinon vers l’établissement compétent pour l’aire marseillaise.
Le certificat de décès est un acte médical encadré par les articles L. 2223-42 et suivants du Code général des collectivités territoriales et le Code de la santé publique. Depuis le décret n° 2017-1003 du 10 mai 2017 et ses textes d’application, certains infirmiers volontaires et formés peuvent rédiger le constat de décès lorsque les conditions strictes prévues par les textes sont réunies (décès attendu, à domicile ou en EHPAD, sans caractère violent, indisponibilité du médecin). Hors de ce cas spécifique, le constat reste exclusivement médical. Le cabinet peut accompagner les familles dans la compréhension des étapes immédiates (orientation vers le médecin, organisation logistique, démarches à venir avec les pompes funèbres et la mairie), avec discrétion et respect.
Les services s’adressent à toute personne dont la prescription médicale prévoit une intervention infirmière, sans condition d’âge particulière : nouveau-né (en cas d’hospitalisation à domicile pédiatrique sur convention), adulte actif (par exemple après une chirurgie ambulatoire), patient atteint d’une maladie chronique (diabète, insuffisance cardiaque, BPCO), personne âgée en perte d’autonomie, personne en soins palliatifs au domicile. À Marseille, la diversité des situations (appartements anciens dans Castellane ou Lodi, maisons individuelles à Bonneveine ou Mazargues, résidences sécurisées du Prado, traverses à Saint-Loup ou à La Pomme) impose une organisation flexible mais rigoureuse. Le cabinet privilégie la transparence sur ce qu’il peut faire et ne peut pas faire à un moment donné, plutôt que la promesse irréaliste.
Les services ne sont pas étanches. Un patient peut commencer par des soins à domicile classiques (pansement, injections), évoluer vers une perfusion à domicile pour un traitement spécifique, puis intégrer un dispositif d’hospitalisation à domicile si la complexité augmente, avant un éventuel passage vers les soins de fin de vie. Cette continuité est précieuse : elle évite les ruptures de prise en charge et préserve la relation de confiance construite avec le patient et la famille. La page Zone d’intervention précise la cohérence géographique (13008, 13009, 13010) qui rend cette continuité possible.
Le cabinet propose des soins infirmiers à domicile (pansements, injections, prélèvements, surveillance clinique), la pose et la surveillance de perfusions sur prescription, la participation à une prise en charge en hospitalisation à domicile (HAD) en lien avec l’établissement, et un accompagnement autour des situations de fin de vie dans le cadre réglementaire applicable aux infirmiers.
Les actes infirmiers prescrits sont remboursés selon la nomenclature NGAP (Nomenclature générale des actes professionnels) en vigueur, à condition de présenter une ordonnance valide. La carte Vitale et la complémentaire santé du patient sont utilisées pour la télétransmission lorsque les conditions le permettent.
Les deux options coexistent. Les patients autonomes peuvent être reçus au cabinet 426 rue Paradis (Marseille 13008). Pour les patients qui ne peuvent pas se déplacer ou dont la prescription impose un soin au domicile, l’intervention a lieu chez eux, sur Marseille 13008, 13009 et 13010 selon le planning.
Selon le motif et la charge du jour, oui. Les demandes urgentes relevant de l’infirmier (par exemple un pansement à refaire après sortie d’hospitalisation) sont arbitrées par téléphone. Les urgences vitales relèvent du 15 (SAMU) et non du cabinet infirmier.
Dans le cadre prévu par la réglementation et lorsque c’est inscrit dans le projet de soins, l’infirmier peut préparer et administrer des médicaments selon prescription. La préparation autonome d’un pilulier hors prescription dépasse le cadre infirmier classique et est arbitrée au cas par cas avec le médecin.